L’observation est du Comité de stabilité sous-régional (CSF-AC) en dépit d’un ralentissement des activités en 2017, selon un communiqué publié mardi par le Comité de stabilité sous-régional (CSF-AC).

Rendant compte des conclusions de sa session ordinaire tenue le 17 mai dernier dans la capitale camerounaise, Yaoundé, cet organisme de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) attribue cette situation aux actions engagées par les différentes parties prenantes, les régulateurs et les superviseurs avec l’appui de la communauté internationale.

S’agissant des risques de vulnérabilité pesant sur le système financier sous-régional, le CSF-AC note qu’ils se sont dans l’ensemble atténués, nonobstant un climat des affaires encore peu attractif ainsi qu’une légère dégradation de la qualité du portefeuille de crédits bancaires.

Cette situation devrait néanmoins s’améliorer, en tenant compte des perspectives économiques encourageantes de 2018, avec un taux de croissance qui passerait de -0,1% en 2017 à 2,1% cette année, reflétant ainsi la bonne tenue des secteurs pétrolier et non pétrolier, mais aussi la consolidation des équilibres macroéconomiques.