CEMAC

Après quatre années de travaux, entamés en 2013, le musée de l’Afrique centrale à Tervuren en Belgique, rouvrira ses portes le 8 décembre prochain, sous un nouveau visage. Mais avant cette grande ouverture festive, une étape essentielle était franchie le 31 mai 2018.

L’observation est du Comité de stabilité sous-régional (CSF-AC) en dépit d’un ralentissement des activités en 2017, selon un communiqué publié mardi par le Comité de stabilité sous-régional (CSF-AC).

Selon les résultats d’une étude sur les systèmes de paiement publiée le 22 mai par l'institution financière sous-régionale, les paiements en monnaie électronique ont dépassé 229 milliards FCFA en 2017, contre 121 milliards FCFA l’année précédente, dont 93% avec le « Mobile Money ».

L’institution financière panafricaine suggère notamment d’améliorer la création d’emplois, d’augmenter la résilience aux chocs externes, et de renforcer non seulement la qualité des dépenses publiques pour la relance économique, mais aussi le processus d’intégration régionale.

Telles sont les nouvelles ambitions qui ont été déclinées par les deux institutions, au cours d'une audience accordée par le Secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale(CEEAC), Allam-Mi, au nouveau Directeur général en charge de l’Afrique centrale, Ousmane Dore, le 12 mars 2018.

Les deux institutions financières au développement du continent, entend ainsi jouer leur partition dans la promotion du commerce en Afrique centrale.

Après deux jours de fructueux échanges, les responsables sécuritaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC) sont arrivés au terme de leurs travaux.

Cette nouvelle approche a été au centre d’un entretien entre, le nouveau directeur pays pour l’Onusida au Gabon, le Dr Françoise Ndayishimye et le secrétaire général adjoint de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale(CEEAC), chargé de ce département, Andrès Edu Mba Mokyu.

Dans le rapport 2018 de The Heritage Foundation, qui classe les pays en fonction de leur degré de « liberté économique », l’Afrique subsaharienne demeure globalement la région la moins bien classée.

C’est du moins, la lecture qui puisse être faite, avec la reprise des activités de ce service, les 14 et 15 février 2018.

Elles ont été élaborées par le Comité de pilotage du programme des réformes économiques et financières de la CEMAC (Pref-Cemac), et présentées lors d’une réunion tenue à Douala, il y a quelques jours.