L’Union européenne a organisé, de 12 au 16 novembre dernier, en Belgique, les travaux de la 15e assemblée générale annuelle plénière du processus de Kimberley. Au cours de celle-ci, le Gabon a reçu son adhésion et devient ainsi, pays participant, avec le droit de vote à ce processus.

Le Gabon s’est engagé, depuis trois ans, à travailler pour son intégration au processus de Kimberley. Cette adhésion a été acté, au cours des travaux de la 15e assemblée générale annuelle plénière du processus de Kimberley qui ce sont déroulés, du 12 au 16 novembre dernier, à Bruxelles en Belgique. Faisant ainsi du pays, un pays participant avec le droit de vote.

Une intégration complète et définitive, qui vise à faire du Gabon une destination pour les investisseurs miniers du monde entier, et à permettre à l’Etat et aux acteurs de la filière, de ressentir l’impact de l’exploitation des ressources naturelles tant sur le budget que dans le quotidien des populations.

Seulement, pour obtenir son premier certificat de Kimberley, lui permettant, de devenir officiellement, pays producteur de diamants, et ainsi, préparer sa première exploitation/vente officielle de diamants à l’étranger, il faut entre autre, au Gabon, recenser, organiser et sensibiliser les exploitants artisanaux de diamants et les zones de production gabonaises, implanter des mécanismes de collecte de la production de diamants et de sa vente au travers de l’établissement d’une chaîne des valeurs impliquant, exploitants artisanaux-collecteurs-comptoirs d’achat ; le suivi des statistiques de production des diamants en République gabonaise et des flux monétaires et financiers y relatifs ; l’organisation des séminaires à l’intention des autres administrations partie-prenante de l’implémentation des règles du PK, notamment les services des Douanes, de l’immigration, de sécurité, des Finances, etc.

Des paramètres que le Gabon s’est engagé à mettre en place dans les plus brefs délais, pour faire du pays, une plaque tournante de la production de diamants.