Le conseil des ministres du 16 novembre dernier, a décidé de l’absorption de la SNLS dans la SNI. Occasion pour Joël Patient TCHORERET MBIAMANY  (photo), son ex Directeur général de faire le bilan de son passage à la tête de cette institution.

Le 16 novembre dernier, la Société nationale immobilière (SNI), a hérité de la Société nationale des logements sociaux(SNLS). Une entreprise dont les dettes s’élève, selon Joël Tchoreret Mbiamany, son ex-directeur, à 2,6 milliards de FCFA contre 20 milliards en septembre 2017. C’est ce qui ressort du bilan de Joël Tchoreret Mbiamany, du bilan dressé, après l’annonce de cette absorption.

« Lors de notre prise de fonction à la tête de la SNLS, nous avons trouvé, une entreprise étreinte, dans laquelle, il n’y avait même plus d’électricité. Les comptent étaient au rouge et la SNLS était en cessation de paiement(…) aujourd’hui, la dette de la société qui s’élevait à 20 milliards de FCFA, en septembre 2017, est passée à 2, 6 milliards. Nous laissons donc, une entreprise dix fois moins endettée qu’elle ne l’était à notre prise de fonction. Le tout, sans couter un sous à la comptabilité publique», a confié l'x-directeur général de la SNLS, , Joël Tchoreret Mbiamany.

En plus de cette ‘’prouesse’’ financière, Joël Tchoreret Mbiamany se félicite d’avoir su retrouvé la confiance des partenaires de la SNLS et de laisser la SNLS, dans une gestion harmonieuse mais aussi, de la signature de plusieurs ententes de partenariats pour la construction de logements avec de nombreux investisseurs étrangers et la création de  600 emplois de qualité, l’aménagement du tronçon nationale1-Nzong (Bikélé), la mise en place, d’une politique d’intégration des populations dans le patrimoine foncier de la SNLS.

Cependant, Joël Tchoreret Mbiamany a dit son inquiétude pour ce qui est de l’avenir des employés de l’entité qu’il dirigeait, du fait, des difficultés de l’économie gabonaise a créer de l’emploi et des exemples de plans sociaux qui ont conduit de nombreux gabonais à la « déchéance ». Son souhait, est que la SNI, garde l’ensemble des employés de la SNLS pour éviter qu’ils aillent grossir les rangs du chômage déjà bien conséquents.