L’un des mécanismes adoptés pour cela, concerne l’organisation des journées du ministère de la Pêche et de la Mer.

La ministre de la Pêche et de la Mer, Clémence Loupdy, a ouvert, le 10 août 2018 à Libreville, la première édition des journées du ministère de la Pêche et de la Mer, sous le thème «Focus sur la pêche, l’aquaculture et la mer (Focus PAM)», indique indique directinfos.com. Organisée conjointement avec tous les acteurs du domaine côtier et maritime, cette première journée a pour objectif de donner une meilleure visibilité sur la diversité des acteurs, leurs activités et les différentes stratégies ou mesures relatives à la gestion intégrée de l’ensemble du domaine maritime.

« Le domaine maritime se trouve être une vaste plateforme transversale où se déploient plusieurs activités. A ce titre, une attention particulière doit toujours être portée à l’utilisation de cet espace », a indiqué Clémence Loupdy.

Au cours de la première journée, plusieurs thématiques ont été abordées. Il s’agit notamment de la présentation de la cartographie des pêches du Gabon ; la présentation de la stratégie maritime intégrée du Gabon et enfin un regard prospectif sur l’aquaculture afin de mettre en exergue les atouts, les avantages et les difficultés que rencontrent les exploitants aquacoles dans leur quotidien. La question de la convention des nations unies sur le droit de la mer n’était pas en reste.

« C’est une constitution supranationale qui régit l’espace maritime dans le globe. Nous prenons de lois, des règles au niveau national, mais ces lois et ces règles doivent être conformes à la convention des Nations-unies sur le droit de la mer. Donc, notre travail essentiel est de veiller afin que cette convention soit respectée par tous les départements techniques et par toutes les entités qui gèrent les questions maritimes au Gabon », a expliqué Aminatou Ndong Nze, Dg  du droit de la mer. La deuxième journée aura plutôt un caractère récréatif, où certains services du ministère et d’autres opérateurs économiques présenteront leurs activités au public au Centre d’appui de la pêche artisanale de Libreville (CAPAL) sise à  Oloumi.