Du 22 au 23 mai 2018, les agents des régies financières affiliés à la Fédération des syndicats des régies financières et des administrations assimilées (FESYREFAA), étaient en grève d’avertissement. Ils réclament, un cadre juridique viable pour le paiement de leurs primes.

Réunis en assemblée générale le 17 mai dernier, les agents des régies financières affiliés à la FESYREFAA ont décidé d’entamer une grève d’avertissement effective depuis le 22 mai dernier, et de se retirer des travaux en commission engagés il y a un peu plus de sept mois, pour mettre un terme définitif aux tentions dans ce secteur. Accusant les responsables de ce secteur d’œuvrer dans le pourrissement de la situation actuelle. D’autant plus que, ces travaux devraient prendre fin, selon les instructions du directeur de cabinet d’Ali Bongo, il y a déjà quatre mois.

Pour le 1er vice président de ce groupement syndical et porte-parole de celui-ci, il s’agit désormais de trouver un cadre juridique (décret présidentiel) pour encadre les quatre intentions pour lesquelles ils sont allés en négociation. Il s’agit de, « instituer la prime à la performance budgétaire, l’harmonisation de cette prime entre les différents services des régies financières et même, entre les agents de mêmes services et de procéder à un audit des effectifs et des primes des agents des régies financières ».

Seulement, sept mois après le début des travaux, rien n’a bougé poursuit-il. « Nous sommes étonnés que sept mois après, ces intentions sont restés au stade d’intentions alors que nous devions passer à la matérialisation. D’où la grève d’avertissement ». Au soir du deuxième jour de cette grève, c’est-à-dire, le 23 mai, une nouvelle assemblée générale se tiendra pour décider de la reprise du travail dans ce secteur ou de l’entrée dans une grève générale et illimitée.