Alors qu’ils avaient reçu la garantie de garder leurs emplois, 87 agents de la main d’œuvre non-permanente du CHUA licencié lors de la passation des charges entre les deux structures.

Alors qu’ils pensaient encore pouvoir faire parti du effectifs du nouvel hôpital militaire d’Akanda, 87 agents de la main d’œuvre non-permanente du Centre hospitalier universitaire d’Angondjé (dissout), ont été licenciés. Cette décision  leur a été notifiée par le secrétaire général du ministère de la Santé, Léonard Assongo. 

« C’est en nous rendant à notre lieu de travail ce matin (lundi 14 mai 2018), pour toucher nos différentes primes de mars et d’avril, (prime de garde, prime de servitude, prime d’astreinte…), que nous avons été informé par le secrétaire général du ministère de la Santé, Léonard Assongo, que nous sommes licenciés, et qu’un plan social a été mis en place pour payer nos droits », a expliqué Moudjegou, délégué du personnel.

Une décision que la dernière directrice du CHUA ne comprend pas alors que rien ne le présageait. Pour elle, c’est lors de la passation des charges qu’elle a appris la nouvelle sur le licenciement de cette main d’œuvre et c’est au sortir de celle-ci qu’elle a initié le plan social validé par le ministère du Travail et sur la base duquel, les agents ont été payés. Un licenciement qui vient rajouter la liste déjà bien longue des pères, des mères de familles et même des jeunes chômeurs au Gabon.