Une délégation gabonaise conduite par le président de la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI), Dieudonné Odounga Awassi a pris part le le 8 mai dernier, à un atelier de formation sur la mise en œuvre du mécanisme d’examen de l’application de la convention, des nations unies contre la corruption.

Cette rencontre avait en effet pour objectif, de permettre aux différents participants de se familiariser avec la méthodologie de l’examen et la maîtrise des principes directeurs et d’offrir une présentation du guide législatif des travaux préparatoires et autres instruments et une explication du rôle des experts gouvernementaux.

Pour Dieudonné Odounga Awassi, le mécanisme d’examen  de l’application de la Convention des Nations Unies contre la Corruption est un « processus intergouvernemental qui respecte les principes de l’égalité et de la souveraineté des États parties, et le processus d’examen se déroule de manière non politique et non sélective. Il permet des occasions d’échanger des vues, des idées et des bonnes pratiques, contribuant ainsi au renforcement de la coopération entre les États parties pour prévenir et combattre la corruption. Le Mécanisme tient compte du niveau de développement des États parties, ainsi que de la diversité des systèmes judiciaires, juridiques, politiques, économiques et sociaux et des différences de tradition juridique ».

Un atelier qui tombe à point nommé d’autant plus que l’Afrique est considérée comme étant le continent le plus vulnérable avec un taux de corruption situé à 35%, selon « prce waterhouse cooper ».