Une situation essentiellement due aux multiples mouvements d’humeur que connait la plupart des régies financières, du ralentissement de l’activité économique, du maintien des mesures dérogatoires en faveur de certains contribuables (exonérations diverses).

C’est ce qu’indique le « Indice de gouvernance des ressources naturelles 2017 » publié le 28 juin 2017, par l’Institut de gouvernance des ressources naturelles.

Ce nouveau programme de sondages dénommé EquatorSPAN, permettra de mieux comprendre les conditions géologiques ainsi que l'évolution du bassin sédimentaire gabonais.

La GOC mettra également une partie de ses effectifs à la disposition du nouvel acquéreur de ce permis d’exploitation qui n’intéressait plus l’entreprise gabonaise du fait de la complexité de son exploitation.

C’est le signe que la prudence reste de mise avant la réunion de l’OPEP prévue le 25 mai à Vienne en Autriche.

L’évolution en fin d'échanges européens jeudi 18 mai, a entraîné un optimisme prudent sur les marchés à l'approche de la réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses partenaires.

Depuis quelques temps, la crise pétrolière a contraint les autres segments de l’économie à prendre le relais de l’or noir dans la constitution de la richesse nationale.

C’est ce que révèlent les derniers chiffres publiés par l’entreprise ce 14 mai 2017. 

Les administrateurs de cette société américaine ont échangé à ce propos avec le ministre du Pétrole et des hydrocarbures, Pascal Houangni Ambouroue, il y a quelques jours. 

Cette situation traduit les forts soubresauts que connait le secteur pétrolier gabonais, liées à baisse de la production et ce malgré la reprise à la hausse des cours mondiaux. 

Selon les chiffres communiqués par le groupe pétrolier Maurel & Prom, sa filiale gabonaise a réalisé un chiffre d’affaires de 53 milliards FCFA (soit 81 millions d’euros) au premier trimestre 2017. Cela fait une hausse de 62 % par rapport à la même période en 2016 (50 millions d’euros/ 32 milliards FCFA).