Dans le cadre du projet d’aménagement hydroélectrique de Ngoulmendji et de Dibwangui, le ministère de l’Energie a annoncé que plus de 500 000 nouvelles demandes d’alimentation en électricité seront satisfaites. 

Dans le cadre du projet d’aménagement hydroélectrique de Ngoulmendji et de Dibwangui, le ministère de l’Eau et de l’énergie, en collaboration avec le bureau d’études Terea, a annoncé, le 22 janvier 2018, la faisabilité de ce projet qui couvrira une demande en électricité pour plus de 500 000 habitants et une meilleure desserte en énergie électrique pour les opérateurs économiques. Les travaux débuteront au cours du premier trimestre de 2019.

Pour le secrétaire général du ministère de l’Energie, Alain-Jean de Dieu Gnonda, l’urgence de la mise en œuvre de cet important projet se justifie par e développement de nouveaux moyens de production permettant de sécuriser l’alimentation en énergie électrique et, ainsi, assurer la continuité et la qualité de service dans les provinces de l’Estuaire, du Moyen-Ogooué, de la Ngounié et de la Nyanga, pour plus de 500 000 habitants.

Situé à 125 kilomètres de Libreville sur le fleuve Komo, le barrage hydroélectrique de Ngoulmendji aura une puissance estimée à 73 mégawatts Pour ce qui est de la centrale hydroélectrique de Dibwangui, situé à 125 kilomètres de Mouila, sur la rivière Louétsi, il aura une puissance  estimée à 15 mégawatts. 

Notons que, pour la conception et le financement de ce projet, la Fonds gabonais d’investissement stratégique (FGIS) et le groupe industriel Eranove ont signé, le 21 octobre 2016, deux conventions de concession.