C’est ce qu’indique un communiqué du ministère de l’Economie, daté du 20 février dernier et adressé aux opérateurs économiques, importateurs, producteurs locaux et distributeurs de cette filière.

Selon les termes de ce communiqué, le ministre de l’Economie, Régis Immongault invite les opérateurs économiques de cette filière à se conformer aux nouvelles dispositions. Lesquelles stipulent que la mise sur le marché est soumise à l’obtention des Autorisations de mise sur le marché (AMM), et de mise à la consommation (AMC), délivrées par la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC). 

En dehors de ce cadre législatif, «La commercialisation, sans autorisation préalable de la DGCC, des eaux contenues dans des sachets demeure donc interdite sur l’ensemble du territoire national », indique le communiqué. 

Le ministre appelle par auielurs les opérateurs concernés par ce fait à «retirer sans délais lesdites eaux» sous peine de sanctions aux contrevenants. Des eaux qui pourraient être à l’origine de nombreux troubles de la santé chez les consommateurs.

Pour une meilleure efficacité dans cette opération, il revient donc à la DGCC de veiller à l’applicabilité de cette mesure. Seulement, le consommateur étant le premier contrôleur, un numéro vert, 8085, a été mis à la disposition de toute personne désirant dénoncer ces agissements. 

Notons tout de même que la vente d’eau en sachet est un secteur assez important au Gabon du fait que, les autorités ont longtemps fait preuve de laxisme face à l’implantation de celui-ci. Pourtant, nombreux sont ceux qui disent payer des taxes au « noir » à certains agents lors des contrôles sur le terrain.