Au plus tard, en fin mars 2018, le Gabon et la République du Congo seront interconnectés. C’est une des conclusions de la réunion technique du projet CAB, tenue récemment à Libreville. 

Une des conclusions de la réunion technique tenue récemment à Libreville sur le projet Central african backbone, interconnecter le Gabon et le Congo, au plus tard en fin mars prochain. Le temps pour les deux partis d’accorder tous les violons.

Parmi ceux à accorder justement, la finalisation de la construction du réseau gabonais et de la mise en service du réseau des deux parties ; les modalités des 150 mètres restants du coté gabonais en vue de l’interconnexion ; la rédaction de la convention de ladite interconnexion ; la proposition d’un chronomètre et la décisignation de fixer ensemble, la date du calendrier d’exécution des taches précitées.

Notons que le projet porte sur la construction d’une dorsale optique de 521 kilomètres entre Pointe-Noire au Congo et Mbinda, vers la frontière du Gabon. Cette dorsale sera reliée avec une autre, également en cours de construction du côté du Gabon, précisément entre Libreville et Lekoko, longue de 1 075 kilomètres. Le tout pour une valeur d’environ 15 milliards FCFA, financés par la banque mondiale, le Gabon et le Congo.

De manière concrète, ce projet vise une amélioration significative du débit internet, ainsi que la couverture des zones enclavées, qui ne sont pas toujours couvertes par les opérateurs télécoms, faute de rentabilité. Aussi, l’interconnexion entre les deux pays entrainera avec elle une baisse des coûts des services internet et télécoms. Au final, le projet devrait également promouvoir les technologies de l’information et de la communication et la création d’un environnement favorable au développement de l’économie numérique en Afrique centrale.