Les motifs dudit projet ont été exposés par le ministre d’Etat en charge de la Communication, de l’économie numérique, Alain-Claude Bilie By Nze, mardi 28 novembre 2017. 

Élaboré conformément aux dispositions des articles 47 et 53 de la Constitution gabonaise, ce projet de loi, a souligné le membre du gouvernement, est la traduction de la volonté des autorités gouvernementales, de doter le pays d'un arsenal juridique adapté aux évolutions du secteur des Technologies de l'information et de la communication (TIC).

Par ailleurs, a indiqué Alain-Claude Bilie-by-Nze aux sénateurs, ce projet de texte s'intègre dans une dynamique visant à promouvoir le développement harmonieux et équilibré des réseaux et services de communication électronique d'une part, et répondre à la volonté des plus hautes autorités d'encourager la participation du secteur privé, au développement du secteur des communications électroniques dans un environnement très concurrentiel, d'autre part.

Selon le ministre de la Communication, ce projet de loi vise, entre autres, à améliorer l'efficacité et la transparence du cadre juridique en favorisant une concurrence loyale au bénéfice des utilisateurs des réseaux et des services des communications électroniques. Il est aussi question d’inciter les opérateurs économiques à offrir à l'économie nationale, les moyens de communication fondés sur les technologies les plus performantes, de façon à accroître son ouverture et son intégration à l'économie mondiale.

Il est également censé soutenir la formation et la recherche dans le secteur concerné et prendre en compte les intérêts des usagers en renforçant la capacité d’action des associations des consommateurs.