Le chef de l’Etat gabonais en sa qualité de président du CAHOSSC, fera entendre la voix de l’Afrique à la Cop 23 à Bonn en Allemagne.

Ali Bongo Ondimba prend part, les 14 et 15 novembre 2017 à Bonn, à la 23e Conférence des Parties (COP) à la Convention-cadre des Nations unies sur  le changement climatique (CCNUCC). Le président de la République gabonaise la voix du Gabon mais également celle de l’Afrique en sa qualité de coordinateur du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC).

Il devrait plaider pour l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord de Paris afin que les objectifs y consignés soient atteints. « Pour sa part, le Gabon ne déviera pas de sa trajectoire », avait indiqué Ali Bongo Ondimba à la tribune de la 72e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2017 à New-York. 

En 2015 déjà, le Gabon avait été le premier pays africain à présenter sa contribution au secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dans la perspective de l’accord climatique de la Conférence des Parties de Paris. En tant que président du CAHOSSC, pour faire part de la position des pays africains sur les questions climatiques, Ali Bongo Ondimba a proposé une feuille de route censée atténuer les effets des changements climatiques.

L’Afrique étant le continent le plus exposé au réchauffement climatique, Ali Bongo Ondimba devrait mettre un accent sur le financement de la réduction des émissions et l’adaptation aux changements pour que les nations riches, plus gros pollueurs tiennent la promesse d’aider les pays africains à faire face aux effets. Ce d’autant plus que cette promesse est sensée devenir une réalité avant 2020, date d’entrée en vigueur de l’Accord de Paris.