Au cours d'une réunion en octobre, les deux parties vont réfléchir sur l’accélération de l’opérationnalisation du concept dans la zone du Bassin du Congo. 

Du 3 au 5 octobre 2017, la République du Congo organise, en collaboration avec la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), une Conférence des ministres de l’Environnement et des Finances de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est sur l’accélération de l’opérationnalisation du Fonds climat, du Fonds Bleu pour le bassin du Congo, du fonds pour l’économie verte en Afrique centrale et sur la position commune face à la COP23.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Paris, le Plan d’action de Marrakech, la Déclaration des Chefs d’Etat Africains adoptée le 16 novembre 2016 à Marrakech en marge de la COP22, l’Agenda 2030 des Nations Unies et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, le mémorandum pour la création du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et des décisions des Chefs d’Etats de la CEEAC sur l’économie verte.

La conférence vise un double objectif. D’une part, il est question d’accélérer l’opérationnalisation de la Commission climat du Bassin du Congo de l’Union africaine, à travers des outils (politiques, diplomatiques, institutionnels, financiers, techniques, etc.) en cours de création, ou déjà existants, et ceux à créer en Afrique de l’Est et centrale.

Cela, dans le but de parvenir à la diversification de l’économie des Etats, la lutte contre les changements climatiques, la création d’emplois et l’amélioration des conditions de vie des populations. D’autre part, il sera question d’adopter la position commune de l’Afrique centrale et de l’Est face à la COP23. De manière spécifique, il sera question d’adopter une position commune pour l’Afrique centrale et de l’Est dans le cadre de la COP23.

Cette conférence, indique-t-on, bénéficie de l’appui technique du Secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), du Secrétariat général de la Communauté de l’Afrique de l’Est et du Secrétariat exécutif de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC).