C’est l’ambition nourrie par la mutuelle panafricaine de gestion des risques Africa risk capacity (ARC) et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA).

Ces deux institutions viennent de s’associer pour renforcer la couverture d’assurance contre les risques climatiques en Afrique. Elles intègrent, dans ce processus, les investissements de gestion des risques dans la planification gouvernementale par l'élaboration de politiques.

En effet, les coûts d’adaptation au changement climatique pour l’Afrique atteindront 50 milliards de dollars par an d’ici 2050, estiment les Nations unies. Au cours des quatre années où l'ARC a offert une couverture d'assurance à ses États membres, elle a versé plus de 34 millions de dollars aux Etats touchés par des périodes de sécheresse.

L'ARC et la CEA partageront également leur savoir-faire et engageront des ressources financières pour un travail analytique conjoint dans les domaines de la recherche sur les risques économiques et climatiques. Cela, afin de promouvoir les instruments de transfert des risques, indique un communiqué de la CEA.