79 % de ces financements sont allés à des projets d'atténuation au détriment de l'adaptation qui reste encore le parent pauvre de ces financements.

C’est l’ambition nourrie par la mutuelle panafricaine de gestion des risques Africa risk capacity (ARC) et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA).

Le Gabon et le programme des Nations-unies pour le développement (PNUD) ont signé récemment l’accord de gestion de la contribution du pays à l’opérationnalisation de l’Initiative africaine sur l’adaptation (IAA).

Le Gabon, par la voie de son président, a promis de lever 500 000 dollars pour l'Initiative africaine sur l'adaptation. 

Celle-ci a été au centre d’une conférence internationale dénommée « Journée finance climat »,  à laquelle a pris part le ministre de l’Economie, de la Prospective et de la Programmation du développement, Régis Immongault Tatangani, le 11 décembre 2017, à Bercy, veille du One Planet Summit. 

C’est tout l’enjeu de cette rencontre axée sur la lutte contre le réchauffement climatique que Paris abrite ce 12 décembre 2017. 

A Paris pour le One planet summit, le sommet de la finance verte, Ali Bongo Ondimba, coordonnateur du CAHOSCC, a marqué son intérêt pour le financement des mécanismes d’adaptation et proposé la mise en place d’un label climat. 

Le président gabonais est attendu le 12 décembre à Paris pour le sommet sur le climat pour plaider que l'on passe des accords aux actes.

C’était à l’occasion d’une réunion de haut niveau, tenue le 25 octobre 2017, avec le prince Charles. 

Les ministres de l’Environnement et des finances de la CEEAC et de la CAE planchent sur la mise en œuvre de cette institution avec en ligne de mire l’opérabilité du Fonds bleu pour le Bassin du Congo et d’autres projets.