Le ministre de l’Agriculture, Yves Fernand Manfoumbi a invité les partenaires au développement à s’investir davantage dans le secteur agricole, porteur d’avenir. 

En prélude à la tenue prochaine du conseil extraordinaire des ministres en charge de l’agriculture de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), le ministre de l’Agriculture, Yves Fernand Manfoumbi, accompagné de son délégué, Patricia Tayé et du secrétaire général de la CEEAC, Ahmad Allam-Mi, a appelé les partenaires au développement agricole à s’investir davantage pour que le secteur agricole devienne réellement porteur de croissance. 

« Nous vous sollicitons ce matin pour accompagner la zone CEEAC dans l’impérative nécessité de développer notre économie à travers le secteur agricole qui apparait comme étant le moteur de la croissance économique des Etats de la sous-région, au regard des énormes potentialités dont nous disposons », a expliqué Yves Fernand Manfoumbi lors d’une rencontre qui se tenait à Libreville le 6 décembre 2017. 

Pour lui, l’agriculture peut en même temps être un levier de transformation économique et de diversification, capable de créer de la richesse et de la valeur ajoutée. Mais seulement, il faut que chacun à son niveau joue sa partition. 

Raison pour laquelle, le secrétaire général de la CEEAC, Ahmad Allam-Mi a invité les Etats de la sous-région à traduire les plans et programmes adoptés sur l’agriculture en politiques ou en plans nationaux, à trouver des financements pour leur exécution et les partenaires au développement à davantage s’investir financièrement et techniquement, pour que la production agricole sous régionale serve à nourrir les populations de cette zone et à réduire de beaucoup, le volume des importations alimentaires. 

L’appel lancé, « l’argent n’aimant pas le bruit, les rendez-vous sont pris pour  d’autres lieux, dans l’optique de signer des partenariats qui rendront notre économie plus forte », a conclu Yves Fernand Manfoumbi.