Au cours de la première réunion bilan de la SOTRADER, pour le compte de l’année 2018, ouvert, le 17 avril dernier à Oyem, le directeur général de cette entreprise, Théophile Ogandaga a présenté une situation assez mitigée des activités de celle-ci, pour le compte de l’année 2017. 

Le 17 avril courant, le directeur général de la Société de transformation de produits agricoles et du développement rural (SOTRADER) a ouvert à Oyem, les travaux de la première réunion trimestrielle de l’année 2018. Occasion pour lui de présenter les résultats mi figue-mi raisin de cette entreprise pour le compte de l’année 2017.

« Pour cette première réunion de ce premier trimestre 2018, il s’agit de faire le bilan de l’année écroulée et de voir également le bilan du premier trimestre 2018. Ce qu’il faut retenir c’est qu’au niveau de 2017, nous nous sommes lancés dans la phase de la récolte. Et là, nous faisons le bilan de cette phase récolte où il faut dire que les résultats sont assez mitigés, nous auront pu mieux faire », a déclaré Théophile Ogandaga.

En termes de résultats, pour l’année 2017, SOTRADER a récolté seulement 1200 tonnes de banane et de manioc, alors qu’elle attendait une production de 12 000 tonnes. Pour Théophile Ogandaga, ces résultats font suite à plusieurs aléas dont ils ont été confrontés au cours de l’année écroulée.

Parmi eux, le conflit homme-faune dans les provinces comme l’Ogooué-Ivindo où le tiers de la production de plantation a été détruit par les éléphants, le manque de productivité de certains partenaires avec lesquels, la SOTRADER a travaillé et quelques erreurs techniques. Cependant, il ne compte pas s’arrêter sur cet ‘’échec’’, bien au contraire. « Nous avons tirés les enseignements de ces manquements et sommes repartis de plus belle pour avoir de meilleurs résultats cette année », a dit confiant le directeur général de la SOTRADER.