Dans l’optique de trouver des solutions à la crise qui sévit à total Gabon, le ministre du pétrole, Pascal Houagni Ambourouet, a rencontré, le week-end dernier à Port-Gentil, les parties concernées par celle-ci. Cependant, toujours pas de solutions en vue.

En grève depuis quelques jours, après l’échec des négociations, d’abord avec leur direction générale, ensuite avec l’inspection du travail et le ministre du Travail, le tour est revenu à Pascal Houagni Ambourouet, ministre du pétrole et des hydrocarbures, de s’impliquer dans la crise de total Gabon en vue de trouver de solutions à celle-ci.

« C’est mon travail, je suis là pour protéger les employés. Je suis là aussi pour que tous les éléments du dossier soient aussi vérifiés. La démarche qui est la notre est de garantir toujours, le respect des droits des travailleurs. Si effectivement l’ensemble des revendications sont justes. Nous regarderons avec le directeur général, dont la position n’est pas en ligne avec l’ensemble des éléments que vous avez intégrés dans le document », a confié aux employés, le ministre du pétrole et des hydrocarbures.

Une rencontre entre la direction de total Gabon, les délégués du personnel et le ministre qui s’est soldée par la promesse de la reprise des négociations entre les différentes parties concernés par cette grève du fait, jusque-là, aucune solution de trouvée.

Cependant, pour le directeur général de total Gabon, les responsables de cette entreprise restent ouverts à toute proposition de sortie de crise pour le bien de celle-ci. « Nous sommes ouverts pour discuter des préoccupations des collaborateurs sachant que, ce qui est important pour nous, c’est d’assurer le futur de total Gabon, la pérennité de total Gabon afin de garantir, dans le long terme, les emplois de nos collaborateurs », a-t-il déclaré.

Ce qui, pour les employés signifie que, l’entreprise ne veut faire aucun effort pour ramener la sérénité dans la boite et à la vue de la situation actuelle, les employés jouissent de leur droit de grève. « Nous restons ouvert aux négociations mais pour le moment, la grève est un droit dont, nous jouissons entièrement », a conclu, Michel Kakina Mabiala, délégué du personnel à total Gabon.