Un jour de grève à total, une réelle perte financière pour l’entreprise. C’est pour limiter les dégâts de celle-ci que le ministre du Travail, Arnaud Engandji s’est, depuis le 2 juillet courant, impliqué dans les négociations. Seulement, malgré cette implication, la situation demeure au statu-quo.

Dans une note adressée aux employés de Total Gabon, l’Organisation national des employés du pétrole (ONEP) demande « de se tenir prêt et plus que mobilisés » du fait que, malgré l’implication du ministre dans les négociations pour ramener un climat serein à Total Gabon, le statu-quo persiste. La raison, « la direction de total Gabon ne semble toujours pas pris la mesure réelle des  attentes et de la détermination de ses employés », dit le communiqué. Pourtant un accord entre les parties pour éviter une entrée en grève est encore possible. D’où, la rencontre convenue entre les différentes parties pour se tenir, ce 6 juillet. Rencontre que les syndicalistes considèrent « déterminante pour la suite des évènements».

Cependant pour l’ONEP, « il est hors de question que Total réalise sa mue en marginalisant les femmes et les hommes qui ont contribué à son rayonnement et qui continuent à donner le meilleur d’eux-mêmes pour atteindre les objectifs de l’entreprise ». L’ONEP se dit donc prête à défendre les intérêts de ses adhérents jusqu’au bout. Pour cela, l’organisation demande à ceux-ci, de continuer à leur octroyer leur confiance pour de meilleurs résultats.