C’est l’essentiel que l’on puisse retenir de la conférence de presse donnée le 1er juin dernier par l’ancien directeur des ressources humaines de la société ESS Gabon, Romaric Massobida.

Cette sortie tenait lieu de mise de point sur la cabale médiatique dont il semble être victime, depuis l’aboutissement du Dossier ESS-Gabon. Cela, afin d’apporter des éclairages sur le processus de paiement des droits des anciens employés de cette entreprise. Accompagné de François Méyé, avocat en charge du dossier des paiement des droits des employés ESS Gabon, et d’un des délégués du personnel, Romaric Massobida, ancien directeur des ressources humaines de cette entreprises a dénoncé la « cabale médiatique » dont il est victime et dans laquelle, il est accusé de détournement de fonds destiné aux soldes du personnel et a tenu a apporté les preuves de son « innocence », le 1er juin dernier.

Selon ce dernier, les 377 employés de ESS Gabon ont bel et bien reçu leurs droits légaux et les bonus dont ils avaient droit pour les services rendus dans à cette entreprise. « Le règlement des droits légaux a été effectué sur la base d’un état des sommes dues préalablement validé par l’inspecteur du travail en charge de ce dossier et qui s’élevait à 2,15 milliards de FCFA. Il s’agissait des droits légaux arrêtés à la fin des contrats de travail et du bonus de deux semaines accordé par l’entreprise à tous les employés. Et dans ce cadre, chaque employé a bien reçu son chèque et son virement. Les relevés du compte peuvent justifier les différents mouvement effectué sur celui-ci », a confié Romaric Massobida.

Un compte séquestre qui a été ouvert pour les raisons de ce paiement mais dont la paternité a été attribuée à son épouse. Ce qui pour certains médias, expliquent les détournements. Il explique, « le compte a pour intitulé, compte séquestre ESS Gabon avec pour boite postale, 48 qui est celle d’Assala. Mon épouse y travaillant et vu que l’adresse d’ESS Gabon n’étant plus fonctionnelle, elle a été mise comme sous couvert et non comme raison sociale».

Des affirmations appuyées par l’avocat François Méyé qui a précisé que « le compte séquestre n’est pas l’œuvre de Romaric Massobida mais une recommandation issue des pourparlers de Londres pour un souci de transparence et que le nom de son épouse ne figure sur les documents que pour recevoir les courriers». Loin de s’arrêtera en si bon chemin, pour davantage de clarté sur ce dossier, Romaric Massobida a décidé de porter plainte à certains médias pour diffamation.