Le nouvel administrateur-directeur général de Gabon Oil Company (GOC) récemment  nommé,  Christian  Patrichi Tanassa, envisage d’adopter une politique commerciale plus agressive aussi bien au  niveau des  participations de l’Etat, que dans les démembrements du groupe.

 « Il  y a de  nombreux  défis  à  relever. Quand  on  regarde la GOC,  il  y a l’activité en amont et en aval. En  ce qui  concerne les chantiers de  Remboué et Mboumba,  il  va  falloir envisager une  stratégie qui permette de  ne  plus supporter aucun coût. (…) », a expliqué Patrichi Tanassa.

Cette  nouvelle orientation intervient après  une  période de  tribulations, suivie d’une  longue phase de  redressement au sein de la  GOC encore  dénommée société nationale des  Hydrocarbures. Outre la   diversification de sa  production, la GOC  envisage de  distribuer ses  divers produits.

La  GOC avait  débuté en mai 2013 la  production pétrolière du champ d’Obangue, un permis  qui  appartenait à Addax Pétroleum et  situé  dans  la  région de  l’Ogooué  maritime dont Port-Gentil  fait partie. L’expérience  n’avait  pas été concluante.

Gabon Oil Company avait été créée en 2011 par les autorités  gabonaises. Depuis l’accession du Gabon à l’Indépendance en 1960, l’Etat  gabonais a toujours été un spectateur de la production pétrolière opérée sur son domaine minier car toutes les activités de l’exploration à la  commercialisation étaient assurées par des  multinationales  étrangères, à  travers  leurs  filiales  installées au Gabon.