Cette séance de recyclage est une recommandation de l’audit obligatoire des états membres de l’OMI organisé récemment au Gabon. 

Réunis du 30 octobre au 3 novembre 2017 à Libreville, les professionnels de l’administration maritime gabonaise, les partenaires des secteurs publics et parapublics, ainsi que les opérateurs concernés par le transport maritime prennent part aux travaux sur « le cours national de formation sur le transport et la manutention des marchandises dangereuses (code IMDG)». 

La rencontre, organisée par la direction générale de la marine marchande et l’Organisation maritime internationale (OMI) a pour principal objectif d’apporter  à ces acteurs une assistance technique capitale dans le domaine de l’application, du respect et de la mise en vigueur des dispositions du Code maritime international des marchandises dangereuses. Une défaillance qui impacte fondamentalement la sécurité des ports et des navires.  

« Après l’audit obligatoire des états membres de l’OMI organisé au Gabon, sur les 23 écarts constatés, il nous a été demandé d’engager très rapidement le processus de correction de ces écarts. Ce qui s’inscrit dans la mise en œuvre de ces recommandations », a précisé le directeur général de la marine marchande, Ruben Ndzibe. 

Pour le ministre des Transports et de la logistique, cette problématique s’inscrit dans le plan stratégique Gabon émergent et permet de faire face aux nombreux défis qu’ambitionne le Gabon dans le cadre du Plan de relance de l’économie (PRE). « Les acteurs et les professionnels du secteur maritime doivent jouer leur rôle afin que leur activité respective, liée au transport et à la manutention des marchandises dangereuses ne portent pas atteinte aux personnes, aux biens et à l’environnement », a-t-elle exprimé.   

À la fin de cette formation, ces professionnels devraient pouvoir vulgariser le Code IMDG, prévenir la pollution du milieu marin et des installations portuaires, encourager le Gabon à devenir un modèle dans l'appréhension et l'application des instruments pertinents de l'OMI, singulièrement les conventions SOLAS de 1974 et MARPOL 73/78, et enfin, renforcer la sécurité et la sûreté maritimes.