Cette séance de recyclage est une recommandation de l’audit obligatoire des états membres de l’OMI organisé récemment au Gabon. 

Il s’agit de trouver des mécanismes  afin de prévenir et de réduire les risques d’accidents de la circulation au Gabon. 

En arrêt d’activités depuis le 29 mai  2017, la compagnie aérienne gabonaise de vols domestiques éprouve toutes les peines à sortir de la zone de turbulence qu’elle traverse depuis quelques mois déjà.

Il s’agit d’une opération de recensement et de déclassement des véhicules de fonction.

Un  geste qui traduit la matérialisation de la politique de décentralisation développée par cette institution. 

Malgré un contexte économique peu favorable, le gouvernement a poursuivi sa politique de développement des infrastructures de transport.

Les conducteurs des bus et taxis appartenant à l’entreprise publique de transport en commun du Gabon ont arrêté de travailler en attendant le renouvellement des certificats d’assurance desdits véhicules. 

Il remplace à ce poste l’actuel directeur de cabinet du président de la République. 

Une formation de haut niveau est prévue du 2 au 6 octobre 2017, pour les enquêteurs gabonais spécialisés dans les enquêtes des accidents et incidents d’aviation. 

Les syndicalistes ont décidé d’assouplir leur grève et l’entreprise va assurer un service minimum avec 10 bus, en attendant de satisfaire définitivement les exigences des employés. 

Le nombre de passagers transportés par la vingtaine de compagnies aériennes qui desservent le Gabon est passé de 1,071 million en 2015 à 968 880 passagers au cours de l’année dernière.