Rendre le Laboratoire national du bâtiment et travaux publics (LNBTP) compétitif sur le plan sous-régional, c’est l’ambition que compte matérialiser le directeur général, Armel Balondi.

A la faveur d’un Conseil d’administration tenu le 23 juin 2018, le Laboratoire national du bâtiment et travaux publics (LNBTP) a non seulement dressé son bilan, mais également adopté plusieurs recommandations qui ont pour principal objectif d’améliorer les conditions de rendements de l’institution. Ce conseil a également ainsi indiqué qu’il réclame des créances de 800 millions de francs CFA lesquelles créances mettent en mal, son fonctionnement optimal. Pour leur recouvrement, le LNBTP envisage des procédures judiciaires. « Il faut donc s’engager dans ce sens, qui pourraient commencer par des actions judicaires ».

Outre cette pesanteur, le LNBTP souligne également la formation de son personnel et la modernisation des équipements, « Domaine hautement technique et sensible et les choses évoluent. Il est donc  nécessaire d’acquérir le matériel de pointe et se mettre au diapason de ce qui se fait dans la sous-région et à l’international », a soutenu le directeur général, Armel Balondi sans pour autant oublier le parc automobile n’a pas été en reste de ces préoccupations, dont la l’actuel affiche un taux de disponibilité de 50%, a-t-il relevé. 

Le responsable du laboratoire estime qu’en dépit du contexte difficile, il est nécessaire que ce dernier acquiert deux ou trois véhicules, « qui permettraient de mieux mobiliser sur les chantiers ». Outre cela, il aussi constater depuis son arrivée que les travaux se font beaucoup sur Excel, ce qui ne constitue pas un obstacle. Cependant, il est bien que l’institution s’octroie les outils dédiés au métier « pour l’instant y a n’en pas ». Le conseil a donc souhaité avoir d’autres outils en plus du peu que possède le labo.

Très peu connue sinon mal connu du public gabonais, qui ne connaît pas le rôle de cette institution. Le laboratoire veut avoir plus de visibilité pour cela, il compte communiquer beaucoup plus désormais.