C’est la question que l’on est désormais en droit de se poser, suite à l’insuccès de la phase de conciliation entreprise par les deux parties, au Centre international de résolution des conflits et différends liés aux investissements (Cirdi).

Cette hypothèse a été évoquée récemment, par le Président-directeur général (PDG) du groupe Veolia, Antoine Frérot, en marge de la présentation des résultats semestriels du groupe, jusqu’à une certaine date encore, concessionnaire de la société d’eau et d’énergie du Gabon (SEEG), avant sa réquisition par l’Etat gabonais en février 2018.A la faveur de cette sortie, Antoine Frérot, avait alors indiqué au début du mois d’août, que si les deux parties ne parvenaient pas à un accord avant la fin du mois, elles «entrerons dans la phase contentieuse, avec un procès».

Au regard de l’évolution de la situation, tout semble indiquer que l’on s’achemine inéluctablement vers cette état de choses. Citant le confidentiel, La Lettre du continent du 22 août 2018, nos confrères de gabonreview.com soulignent que la tentative de conciliation qui s’est déroulée les 28 et 29 juillet derniers à Paris, aura été finalement été infructueuse Ils ajoutent par aideurs que cet échec devrait donc logiquement ouvrir une phase contentieuse dès le 30 août.