Suite au mouvement d’humeur déclenché le 11 juillet, par les employés de l’Aéroport de Libreville (ADL), réclamant le paiement de leurs droits, la direction générale de cette entreprise a tenu à rassurer les employés quant à l’application de la loi dans cette concession.

Au lendemain de ce qu’elle a appelé, « une erreur de compréhension ou d’interprétations erronées », la direction générale de la société ADL, a tenu à rassurer ses employés quant au respect de la loi dans la concession de la gestion de l’aéroport de Libreville à GSEZ airports.

«  La Direction Générale de l’aéroport confirme son attachement au respect du cadre juridique, notamment le contrat de concession (décret présidentiel) qui régit spécifiquement le transfert des employés en fin de concession. Aussi le droit concessif prévoit-il ce transfert en prenant appui sur l’article 78 du Code du Travail qui a notamment pour vocation de protéger les salariés dans de telles opérations de transfert », dit la note adressée aux employés.

A travers cette note, la direction générale de l’ADL garantie donc à ses employés que, les niveaux de salaires et les contrats de travail seront maintenus par le repreneur, qui recevra de façon individuelle, chaque employé dans les tout prochains mois, ainsi qu’un transfert des droits des salariés notamment, les prévisions qu’il a constituées pour l’Indemnité de services rendus l’ISR de chaque salarié, le solde des congés non pris et les prévisions correspondantes, le prorata du 13e mois.

Seulement, cette option ne correspondant pas à la volonté de la majorité des employés. De ce fait, la direction de l’ADL et l’Etat gabonais examinent la possibilité pour l’entreprise de verser de façon partielle ou intégrale, les droits des travailleurs. Notamment pour ce qui est des droits d’ancienneté des travailleurs, les congés non pris par les employés et ainsi, ceux-ci iront chez leur nouvel employeur, avec des soldes vides.

 La direction de l’ADL a dit, dans la même note, regretter l’incident du 11 juillet qui a paralysé, une journée entière, l’entreprise. « ADL, qui a toujours entretenu un dialogue social constructif avec ses salariés, regrette que d’éventuelle erreur de compréhension ou des interprétations erronées aient pu être à l’origine de ce mouvement d’humeur et espère vivement que la confirmation attendue de l’Etat sur les modalités de cette opération de transfert permettra de rassurer pleinement ses collaborateurs », poursuit la note.