Confrontée aux soucis financiers et structurel, la Société gabonaise Pizo de formulation de lubrifiants (Pizolub), spécialisée dans la  production et la commercialisation de lubrifiants et emballages va procéder au redressement de la compagnie qui, selon la direction générale, aurait perdu en quatre ans 60% de son chiffre d’affaires.

La réunion annoncée par les parties concernées par la crise à Total Gabon, pour ce 17 octobre est déterminante à tout point de vue. Ce, du fait que, c’est au cours de celle-ci que l’entreprise devrait donner sa position sur le sort de six de ses employés concernés par une procédure de licenciement.

C’est le moins que l’on puisse dire à la faveur du bilan dudit programme dressé par GSEZ, le 11 octobre dernier à Libreville.

Selon la direction générale de l’économie et de la politique fiscale du Gabon, la société, les Ciments d’Afrique (CIMAF) affiche des performances encourageantes en fin juin 2018.

C’est la question que l’on est désormais en droit de se poser, suite à l’insuccès de la phase de conciliation entreprise par les deux parties, au Centre international de résolution des conflits et différends liés aux investissements (Cirdi).

Pour définir de manière claire, les droits et les devoirs de la hiérarchie de la Caisse de stabilisation et de péréquation du Gabon (CAISTAB) et son personnel, une convention a récemment été signée entre les deux parties.

L’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep), a assigné en justice, le 17 juillet dernier, total Gabon au motif de l’utilisation de la main d’œuvre extérieure à la boite, en remplacement de ses employés en grève depuis quelques semaines. L’accusant de ce fait, d’entrave au droit de grève.

Suite au mouvement d’humeur déclenché le 11 juillet, par les employés de l’Aéroport de Libreville (ADL), réclamant le paiement de leurs droits, la direction générale de cette entreprise a tenu à rassurer les employés quant à l’application de la loi dans cette concession.

Cette montée d’escalade fait suite à l’échec des négociations entamées entre les parties concernées par cette crise et ce, malgré l’implication du ministre du Travail, Arnaud Engandji.

Le groupement d’intérêt économique tuniso-gabonais d’Energie (TGE) souhaite investir dans l’électrification rurale, l’assainissement, l’extension du réseau d’eau potable et la formation au Gabon.

Après la sortie du week-end dernier de l’ancien directeur des ressources humaines d’ESS Gabon devant la presse, au cours de laquelle, il a réfuté les accusations de détournement de fonds, les employés de cette entreprise ont décidé d’ester en justice, leur ancien DRH.