C’était à la faveur d’une audience accordée par le ministre de la Pêche et de la mer, Clémence Loupdi Matiga, le 29 mai 2018.

A l’occasion de cette rencontre, les armateurs qui lui ont présenté les difficultés auxquelles ils font face pour mener à bien leurs activités. Cela, afin qu’ils puissent ensemble, trouver des solutions.

«Nous sommes venus rencontrer le ministre pour évoquer nos problèmes qui sont nombreux et dont des solutions, assez simples, existent et n’attendent qu’à être mises en œuvre pour qu’on puisse continuer à travailler. Parce qu’aujourd’hui, il y a un manque important de poissons au Gabon», a expliqué Christian Even, le président du Syndicat des armateurs et de la pêche industrielle au Gabon (Sapeg).

Parmi les problèmes évoqués, les zones de pêche qui fonctionnent plus dans le « tout-conservation » qui nécessite une fermeture stricte de ces zones et qui s’oppose à la gestion durable, qui est une mise en valeur de ces zones en tenant compte des stocks présents. Une situation de fermeture qui a entrainé une hausse importante des importations de poisson mais selon la même source, les choses peuvent encore changer.

Pour eux, vu que les zones de pêche ont été identifiées, il ne reste plus à l’administration de la pêche d’ouvrir ces zones à l’exploitation tout en tenant appelant les armateurs à la responsabilité et ainsi, offrir aux populations gabonaises, du poisson frais, naturel et moins cher. Pour toute réponse, face à ces préoccupations des armateurs, le ministre Clémence Loupdi Matiga a proposé la création d’un groupe qui travaillera sur la résolution de ces problèmes sus évoqués.