De nombreux mois après le terme de l’accord de pêche au thon entre le Gabon et l’Union européenne (UE), le ministre de la pêche et de la mer, Chantal Loupdi, a reçu à son cabinet, une délégation de l’Union européenne, le 18 juillet dernier, pour l’ouverture de nouvelles négociations pour le renouvellement de celui-ci.

Pendant quatre mois, le ministère de la Mer, en collaboration avec l’ONG, Sea Sheperd global effectueront des patrouilles sur les eaux gabonaises, dans l’optique de freiner la pêche illégale.

Le monde entier célébrera désormais, tous les 5 juin, la journée mondiale de la lutte contre la pêche illégale. Une initiative de la FAO pour promouvoir la pêche durable au détriment de la pêche illicite, non déclarée et non réglementée dont la valeur mondiale varie entre 10 et 23,5 milliards de dollars par an, dans le monde.

C’était à la faveur d’une audience accordée par le ministre de la Pêche et de la mer, Clémence Loupdi Matiga, le 29 mai 2018.

C’est ce que révèle le rapport 2017 de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), sur les pêcheries.

C’est qu’indique un arrêté signé conjointement ce 10 janvier 2018, par les ministres de l’Economie et celui de la Mer. 

L’appui vient de Paul Gardner et va financer le projet SkyLight, expérimenté actuellement au Gabon et en Italie, destiné à la lutte contre la pêche illégale. 

Il entre dans le cadre de la mise en œuvre d’une nouvelle gestion des pêches tenant compte des impacts climatique et de la pollution.

Aucun des deux ne possède une licence leur permettant de pêcher dans les eaux marines gabonaises.

Cette résolution arrange le Gabon, premier pool d’approvisionnement en thon de l’Union européenne, et grande victime de la pêche illicite de cette espèce.