En prélude au Conseil des ministres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac), des experts se sont réunis le 13 mars à Brazzaville, pour préparer les documents d’orientation à la prise de décision.

La mobilisation des acteurs politiques, forestiers et partenaires à Brazzaville est une réponse aux menaces qui pèsent sur les écosystèmes forestiers du Bassin du Congo. Les forêts de la République du Congo ainsi que celles des autres pays de ce vaste espace d’Afrique centrale font les frais des activités humaines le plus souvent illégales.

La sonnette d’alarme a été tirée, à ce sujet, lors de la conférence internationale à Bonn (Allemagne), en septembre 2011. Cette alerte a facilité la Déclaration de Kigali (Rawanda) sur la restauration des paysages forestiers, à travers la mobilisation des ressources.« L’un des objectifs opérationnels de cet engagement est d’inverser la tendance de la dégradation des forêts et des terres, en augmentant de 25%  la superficie des terres reboisées et/ou dégradées d’ici 2025 dans tous les pays membres. », a indiqué le secrétaire exécutif de la Comifac, Raymond Ndomba Ngoye.