L’Observatoire des forêts d’Afrique centrale (Ofac), cellule technique et scientifique de la Commission des forêts d’Afrique centrale, a formulé de nouveaux indicateurs en fonction des thématiques émergentes. Il s’agit notamment du suivi des produits forestiers non ligneux, de la gestion spéciale des forêts et la biodiversité marine. 

L’atelier de révision organisé par la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac), du 20 au 22 février au Congo,  a  permis aux participants venus des dix pays membres de ladite commission, d’aborder les points relatifs à la coordination et à la publication des prochains états des forêts et des aires protégées. 

Le processus d’optimisation de collecte des données de la Comifac tant sur le plan institutionnel qu’opérationnel incluant les bases de données de l’Ofac a été examiné.  

« L’Ofac a pour objectif de mettre à disposition des informations sur les forêts d’Afrique centrale et leur environnement de gestion.  Et, cette mise à disposition se fait au niveau des pays et aussi à l’international. Pour ce faire, il faut que des indicateurs une fois analysés permettent d’avoir une information officielle consensuelle sur nos forêts », a expliqué le chef du projet Ofac, Richard Eba’A Atyi. « Nous avons élaboré des premiers indicateurs Ofac en 2008, leur première révision s’est faite en 2012. Il était temps d’en faire une autre cette année, en prenant en compte des thématiques émergentes », a-t-il souligné.

Le besoin de procéder à une deuxième révision permet également de mieux répondre aux attentes des Etats notamment en lien avec les engagements pris dans diverses conventions. La disponibilité d’une information exhaustive de qualité et de système de suivi constitue l’un des piliers pour l’appui à la prise de décisions éclairées, pour une gestion durable des écosystèmes forestiers.